« Lors d’un débat consacré à l’avenir de Carrefour, Ketler Pierre Saint a défendu une approche fondée sur le dialogue, la justice et la responsabilité institutionnelle pour répondre aux difficultés de gouvernance de la commune. Selon lui, les tensions et les désaccords ne peuvent être durablement résolus par la confrontation, mais doivent être traités à travers des mécanismes de dialogue, une administration plus transparente et le respect des droits de chaque citoyen. »
« Lorsqu’on parle de l’avenir de Carrefour, nous devons d’abord accepter une réalité : une commune ne peut fonctionner correctement lorsque le dialogue disparaît entre les institutions et la population. La gouvernance locale ne doit pas être un espace de confrontation permanente. Elle doit être un espace où les citoyens peuvent être entendus, où les désaccords peuvent être exprimés et où des solutions peuvent être recherchées dans l’intérêt collectif. C’est cette culture du dialogue que nous devons progressivement reconstruire à Carrefour. »
« Le dialogue, pour moi, ne signifie pas simplement se réunir autour d’une table. Dialoguer signifie écouter véritablement les préoccupations de la population, comprendre les difficultés des différents quartiers et accepter que les citoyens puissent questionner l’action des responsables publics. Une municipalité doit être capable d’expliquer ses décisions, de rendre compte de ses actions et de maintenir un lien permanent avec la population. Sans ce lien, la distance entre les institutions et les citoyens ne fait que s’aggraver. »
« Mais le dialogue ne peut pas fonctionner sans justice. Nous devons construire une gouvernance dans laquelle les règles sont les mêmes pour tous. Le citoyen qui respecte la loi doit pouvoir avoir confiance dans les institutions, tout comme celui qui exerce une responsabilité publique doit accepter d’être soumis aux mêmes principes de responsabilité. La justice doit être considérée comme un élément fondamental de la cohésion sociale et non comme un instrument destiné à régler les comptes entre adversaires. »
« Je crois également qu’il faut sortir d’une conception de la politique municipale dans laquelle chaque désaccord devient immédiatement un conflit. Une société démocratique repose nécessairement sur la contradiction. Nous pouvons avoir des visions différentes de Carrefour, défendre des priorités différentes et proposer des solutions différentes. Mais ces différences ne doivent pas nous empêcher de nous parler. Le désaccord politique peut être légitime ; il ne doit jamais devenir un obstacle à la recherche de l’intérêt général. »
« La gouvernance de Carrefour doit également reposer sur davantage de transparence. Les citoyens ont le droit de savoir comment les décisions sont prises, quelles sont les priorités de la municipalité et comment les ressources publiques sont utilisées. La transparence n’est pas une faveur accordée à la population. Elle constitue une exigence normale d’une administration publique responsable. Elle permet aussi de renforcer la confiance entre les institutions et les citoyens. »
« Nous devons par ailleurs donner une place beaucoup plus importante aux communautés dans la réflexion sur l’avenir de la commune. Les problèmes d’un quartier ne sont pas nécessairement ceux d’un autre. Les habitants connaissent souvent mieux que quiconque les difficultés auxquelles ils sont confrontés au quotidien. Il faut donc créer des mécanismes permettant aux citoyens, aux organisations communautaires, aux jeunes, aux femmes, aux entrepreneurs et aux autres acteurs locaux de participer aux discussions sur les décisions qui concernent leur environnement immédiat. »
« Carrefour a besoin d’une gouvernance qui rassemble plutôt qu’une gouvernance qui divise. Cela suppose de considérer la mairie comme une institution au service de l’ensemble de la population. Les responsabilités municipales doivent être exercées dans le respect des différences politiques, sociales et économiques qui existent dans la commune. Notre objectif doit être de construire des institutions suffisamment solides pour fonctionner au-delà des personnes et des circonstances politiques. »
« Nous devons également comprendre que la justice et le dialogue ne sont pas des signes de faiblesse. Au contraire, ils permettent de traiter les problèmes avant qu’ils ne deviennent des crises plus importantes. Lorsqu’un conflit existe, il faut chercher à comprendre ses causes, entendre les différentes parties et utiliser les mécanismes institutionnels disponibles pour parvenir à une solution. Une société qui ne sait plus dialoguer finit par laisser les tensions s’accumuler. »
« Je souhaite donc défendre une autre manière de concevoir la gouvernance locale : une gouvernance fondée sur la responsabilité, la participation et le respect des institutions. Cela signifie que les élus et les responsables municipaux doivent rendre des comptes, mais cela signifie également que chaque citoyen doit pouvoir participer au débat dans le respect des autres. Carrefour ne pourra avancer que si nous reconnaissons que son avenir appartient à l’ensemble de ses habitants. »
« Enfin, je veux rappeler que le changement ne peut pas être porté par une seule personne. Il doit être construit collectivement. Le rôle d’un responsable municipal est de créer les conditions permettant à la population de participer, aux institutions de fonctionner et aux conflits d’être traités dans le respect du droit. Si nous voulons une commune plus stable, plus juste et mieux gouvernée, nous devons commencer par restaurer la confiance, rétablir le dialogue et faire de la justice un principe de gouvernance. C’est dans cet esprit que je souhaite engager la réflexion sur l’avenir de Carrefour. »
« Le dialogue, pour moi, ne signifie pas simplement se réunir autour d’une table. Dialoguer signifie écouter véritablement les préoccupations de la population, comprendre les difficultés des différents quartiers et accepter que les citoyens puissent questionner l’action des responsables publics. Une municipalité doit être capable d’expliquer ses décisions, de rendre compte de ses actions et de maintenir un lien permanent avec la population. Sans ce lien, la distance entre les institutions et les citoyens ne fait que s’aggraver. »
« Mais le dialogue ne peut pas fonctionner sans justice. Nous devons construire une gouvernance dans laquelle les règles sont les mêmes pour tous. Le citoyen qui respecte la loi doit pouvoir avoir confiance dans les institutions, tout comme celui qui exerce une responsabilité publique doit accepter d’être soumis aux mêmes principes de responsabilité. La justice doit être considérée comme un élément fondamental de la cohésion sociale et non comme un instrument destiné à régler les comptes entre adversaires. »
« Je crois également qu’il faut sortir d’une conception de la politique municipale dans laquelle chaque désaccord devient immédiatement un conflit. Une société démocratique repose nécessairement sur la contradiction. Nous pouvons avoir des visions différentes de Carrefour, défendre des priorités différentes et proposer des solutions différentes. Mais ces différences ne doivent pas nous empêcher de nous parler. Le désaccord politique peut être légitime ; il ne doit jamais devenir un obstacle à la recherche de l’intérêt général. »
« La gouvernance de Carrefour doit également reposer sur davantage de transparence. Les citoyens ont le droit de savoir comment les décisions sont prises, quelles sont les priorités de la municipalité et comment les ressources publiques sont utilisées. La transparence n’est pas une faveur accordée à la population. Elle constitue une exigence normale d’une administration publique responsable. Elle permet aussi de renforcer la confiance entre les institutions et les citoyens. »
« Nous devons par ailleurs donner une place beaucoup plus importante aux communautés dans la réflexion sur l’avenir de la commune. Les problèmes d’un quartier ne sont pas nécessairement ceux d’un autre. Les habitants connaissent souvent mieux que quiconque les difficultés auxquelles ils sont confrontés au quotidien. Il faut donc créer des mécanismes permettant aux citoyens, aux organisations communautaires, aux jeunes, aux femmes, aux entrepreneurs et aux autres acteurs locaux de participer aux discussions sur les décisions qui concernent leur environnement immédiat. »
« Carrefour a besoin d’une gouvernance qui rassemble plutôt qu’une gouvernance qui divise. Cela suppose de considérer la mairie comme une institution au service de l’ensemble de la population. Les responsabilités municipales doivent être exercées dans le respect des différences politiques, sociales et économiques qui existent dans la commune. Notre objectif doit être de construire des institutions suffisamment solides pour fonctionner au-delà des personnes et des circonstances politiques. »
« Nous devons également comprendre que la justice et le dialogue ne sont pas des signes de faiblesse. Au contraire, ils permettent de traiter les problèmes avant qu’ils ne deviennent des crises plus importantes. Lorsqu’un conflit existe, il faut chercher à comprendre ses causes, entendre les différentes parties et utiliser les mécanismes institutionnels disponibles pour parvenir à une solution. Une société qui ne sait plus dialoguer finit par laisser les tensions s’accumuler. »
« Je souhaite donc défendre une autre manière de concevoir la gouvernance locale : une gouvernance fondée sur la responsabilité, la participation et le respect des institutions. Cela signifie que les élus et les responsables municipaux doivent rendre des comptes, mais cela signifie également que chaque citoyen doit pouvoir participer au débat dans le respect des autres. Carrefour ne pourra avancer que si nous reconnaissons que son avenir appartient à l’ensemble de ses habitants. »
« Enfin, je veux rappeler que le changement ne peut pas être porté par une seule personne. Il doit être construit collectivement. Le rôle d’un responsable municipal est de créer les conditions permettant à la population de participer, aux institutions de fonctionner et aux conflits d’être traités dans le respect du droit. Si nous voulons une commune plus stable, plus juste et mieux gouvernée, nous devons commencer par restaurer la confiance, rétablir le dialogue et faire de la justice un principe de gouvernance. C’est dans cet esprit que je souhaite engager la réflexion sur l’avenir de Carrefour. »
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